« Cher ami,

C’est une grande opportunité qui se présente à vous.

Aujourd’hui peut marquer un jour très important dans la vie de beaucoup de gens dont leurs convictions sont le bonheur de l’Afrique plus libre et plus prospère en savourant les fruits de la libre entreprise. Au contraire, la majorité des africains ont encore peur d’innover et par conséquent de transformer le continent le plus riche naturellement ; résultats, ils attribuent leur pauvreté à l’inefficacité du système gouvernementale et la jeunesse a tendance à se réfugier dans la politique et dans la fonction publique au détriment de l’innovation, secteur privé

Nonobstant, nous avons compris que la jeunesse est la force motrice de la croissance économique. Et d’ailleurs, la grande majorité de cette partie de la population n’a pas d’activités génératrices de revenus. Elle constitue un capital dormant que nous devrions exploiter. Pire encore, c’est ce que nos ancêtres ont dû subir pour investir dans cette jeunesse. Il est fort primordial donc de penser comment aider cette partie. Pourquoi pas comment tirer profit de ce capital ? Pour nous, nous croyons en leur libre arbitre. Et par conséquent, en donnant aux jeunes les moyens d’agir grâce à leur esprit d’entreprise, c’est bien logique qu’une grande partie de la population sera sauvée. Donc les individus prospéreront, les foyers seront meilleurs et la société sera un havre de paix et de l’espoir pour tous.

La richesse des nations repose sur ses ressources humaines et sur une atmosphère propice à l’épanouissement des potentiels humains.

Malheureusement, le cas de l’Afrique est différent : la grande majorité des pauvres du monde vivent dans un environnement naturellement riche en ressources. Regardez notre voisin, La République Démocratique du Congo. Hélas ! Pourquoi aller loin ? Regardez chez nous. Nous pensions que la seule option de devenir riche est d’embrasser la carrière politique. Et pourquoi cela ? Parce que les opportunités sont bloquées par les décisions arbitraires des hommes politiques.

Dans un continent rempli de tant d’optimisme et inspiré par les nombreuses opportunités inexploitées, la complexité du destin d’aujourd’hui, freiné et lié par la pauvreté, exige un sauvetage en laissant le champ au libre marché. L’injustice, les conflits, la grande taille des gouvernements continuent à aggraver le sort des personnes vulnérables.

La mauvaise gouvernance, la corruption et le chômage privent beaucoup de gens d’une bonne vie, tandis que la croissance démographique sans un niveau élevé de prospérité, l’insécurité, la famine et les sécheresses ne cessent d’incommoder les personnes fatiguées et de séparer les familles en détresse. Nous devons lever ce joug.

Chacun doit être libre d’entreprendre et être protégé par l’Etat. Il est important que nous sortions de l’ère du « l’Etat peut tout et doit tout » et que nous nous concentrions sur la construction d’une société efficace : qui met à la disposition de tous les moyens de poursuivre leur bonheur. Une société où aucun individu n’est traité plus humainement qu’un autre. Une société qui embrasse la diversité dans les besoins, l’État de droit, la paix et la mobilité facile. Une société d’égalité des chances et de liberté pour tous. C’est la pierre angulaire du développement humain.

Nous devons avoir du respect profond pour l’état de droit. Dans ce cadre, je suis convaincu qu’aucune tentative ne sera possible pour frustrer délibérément l’individu pendant qu’il fait ses propres courses à la recherche de la richesse. Un système juridique qui renforce et protège des contrats volontaires et le droit de propriété privée.

Nous devrions avoir confiance en libre marché. Un aspect qui a déjà démontré son influence sur l’innovation et la compétition.

Sachez qu’aussi longtemps que nous continuerons à aimer l’humanité, que nous garderons l’espoir dans le système économie de marché et que nous resterons des intendants fidèles pour élever l’humanité, je crois et j’espère que le continent que nous avons toujours rêvé, qui était autrefois sous le joug de l’esclavage, qui est aujourd’hui sous le joug de la barbarie, de la guerre fratricide, de la pauvreté sera un foyer des hommes, de femmes et des enfants libérés et prospères. L’Afrique ne doit pas être connue par sa pauvreté mais pour un centre prospère où l’esprit d’entreprise est motivé par les principes du libre marché, protéger par les droits de propriété privée et un système juridique efficace.

Pour cela, Je lance un appel vibrant à tous qui croiront à notre mission. Qu’il vienne rejoindre à notre effort pour la production d’une société basée sur les principes de l’Etat de Droit, de marché libre et de la propriété privée. C’est l’assurance la plus vitale de la prospérité. Cette société met à la disposition non seulement de quelques fractions qui possèdent de pouvoir pour s’enrichir, mais donne la chance de s’épanouir à tous, même à ceux qui ne possèdent pas le pouvoir étatique. Ensemble, nous devrions promouvoir le système d’économie de marché. Car il a déjà montré son influence sur l’esprit d’entreprise et par conséquent sur la réduction de la pauvreté. Et l’Institute for Economics and Entreprises a été conçu pour apporter sa contribution dans cette nouvelle vision de lutter contre la pauvreté et pour la construction d’un Afrique plus libre et plus prospère. »

Lambert Nduwayezu, Directeur exécutif

Lambert Nduwayezu est né le 25 Mai 1985, au centre du Burundi, province Gitega. Il est un Économiste et un activiste pour la paix, la liberté et la prospérité, il est Licencié en sciences économiques et administratives à L’Université de Ngozi, (option économie de développement), au Nord du pays. Il est Fondateur et Directeur Exécutif de l’Institute for Economics and Entreprises (I.E.E), un institut en plein développement. Il est également un Coordinateur à Student For Liberty, à African Students For Liberty (ASFL). Il est lauréat de l’ancien Atlas Leadership Academy (ALA), actuellement étudiant à Atlas Network Academy (ANA). Lambert Nduwayezu croit que seule liberté individuelle et économique est le seul moyen de prospérer notre Afrique et rêve un Afrique où un gouvernement limité soit au service de l’état de droit.