𝗟𝗔 𝗖𝗔𝗦𝗔 𝗗𝗘 𝗣𝗔𝗣𝗘𝗟 : LES QUATRES (04) LECONS DE MANAGEMENT APRISES DU PROFESSEUR

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« La maison du Papier » en français est une série télévisée rempli de beaucoup de stratégies et d’apprentissage et surtout beaucoup de leçons managériales. Nous avons beaucoup appris du Professeur nommé « El Professeur », un Manager redoutable et qui se révèle être un véritable chef d’équipe, très habile pour manager son équipe.  Mais essayons seulement de garder 4 grandes leçons de management que nous trouvons dans cette fiction.

 𝟭ère leçon : Savoir bien s’entourer

La première grande leçon de management à retenir du rôle et de l’attitude du Professeur est la suivante :  « savoir s’entourer des meilleurs gens et construire autour de toi une vraie équipe ». Comme un excellent manager, le Professeur a minutieusement sélectionné ceux grâce à qui il peut réussir son projet fou.  Río choisi pour ses compétences techniques et informatiques facilitant une communication sans risque et bien tranquille du Professeur avec la police et son équipe.  Berlin se distingue par sa main de fer dans un gant de velours, ce qui lui vaut le rôle de bras droit du Professeur : il est essentiel à la stabilité et à la bonne conduite des opérations.  Helsinki et Oslo sont, quant à eux, de bons soldats, qui exécutent parfaitement les tâches, parfois ingrates, demandées par le Professeur par l’intermédiaire de Berlin.

Si le Professeur s’était lancé seul dans cette aventure entrepreneuriale, il n’aurait sûrement pas fait long feu. Il a donc eu l’extrême lucidité d’aller chercher, aux quatre coins du monde, les compétences essentielles à la réussite de son projet.

eme leçon : Savoir bien se motiver

La deuxième grande leçon de management que nous donne le Professeur est : « avoir un pouvoir à fédérer et à faire adhérer l’équipe à l’objectif commun ». Mais comment diable réussit-il à manager et à motiver chacun des membres de son équipe ? Par la présentation d’un objectif clair et ambitieux qu’il arrive à faire adhérer les autres à son projet. De plus, la répartition des rôles, définis en fonction des compétences de chacun, est minutieuse. En effet, le Professeur parvient à motiver tout le monde en faisant ressentir à chaque élément de son équipe qu’il est une pièce indispensable au bon déroulement de l’opération. C’est grâce à cette bonne répartition des rôles qu’il parvient à créer une véritable synergie de groupe, où l’intelligence collective est supérieure à la somme des intelligences individuelles.  

eme leçon : Savoir gagner et garder la confiance de l’équipe

La troisième grande leçon de management que nous donne le Professeur est : « avoir une bonne la confiance, élément fondamental en entreprise ».  Parvenir à motiver et à faire adhérer chacune des (fortes) individualités au projet commun est aussi plus important et surtout grâce à sa vision claire et limpide de l’objectif final et des moyens à déployer pour l’atteindre.

Le Professeur donne une bonne leçon à tous les managers de la planète : il a de l’empathie et refuse de laisser tomber qui que ce soit. Ainsi, la qualité de la relation personnelle qu’il noue avec chacun des membres de son équipe rend possible le dépassement de soi. Il arrive donc à créer une véritable solidité et solidarité de groupe, en alignant les intérêts individuels avec les intérêts collectifs.

eme leçon : Savoir 𝘀𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲𝗿.

La quatrième grande leçon de management que nous donne le Professeur est : « savoir à s’adapter rapidement dans un monde des affaires très changeant ». Dans un univers d’incertitude permanente, où les comportements évoluent de plus en plus vite avec l’avènement de l’ère digitale, la capacité d’un manager à « anticiper l’avenir et les imprévus ; l’adaptation, est fondamentale et essentielle pour la survie d’un projet et d’une entreprise ».

Face à l’imprévu, le Professeur parvient à s’adapter grâce à deux qualités qui paraissent essentielles pour tout bon manager : savoir anticiper et faire preuve de flexibilité intellectuelle.

Par conséquent, à chaque fois qu’une étape du projet ne se passe pas comme prévue, le Professeur sait sortir de sa zone de confort en abandonnant ce qu’il avait prévu au profit d’une action plus adaptée aux circonstances, et plus efficace.

Enfin, le Professeur fait preuve d’une qualité redoutable dans chaque moment critique, où l’avancée du projet est mise à mal : la gestion des émotions. En effet, il ne se laisse jamais submerger par le stress, ni la colère. Ainsi, il peut raisonner et rester lucide en toutes circonstances.

Au-delà de savoir gérer ses propres émotions, le Professeur sait aussi gérer celles des autres. Ainsi, il parvient à calmer Tokyo dans ses moments de folie et il réussit à créer des tensions au sein des membres de la police, jusqu’à les diviser, puisqu’il arrive, à la fin, à faire adhérer Raquel au projet commun.

𝗘t être un bon Manager

La capacité de savoir s’entourer, motiver, fédérer, gagner confiance et s’adapter est la pierre angulaire de la réussite d’un projet. Comme le Professeur, un bon manager doit être émotionnellement intelligent, c’est-à-dire savoir gérer ses émotions et comprendre celles des autres, en ne perdant jamais de vue l’objectif final.

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